Chaque Expatrié et chaque défunt a une histoire unique

Évoquez le mot expatrié n’est pas un simple mot n’est pas si facile à exprimer. Chaque Expatrié et chaque défunt a une histoire unique…..

 
C’est ce que vous appelez une prison en plein air sans barrière sans clôture…..
Expatriés vous travaillerez d’arrache-pied comme un chien(utiliserai plutôt le mot esclave) pour Économiser votre budget vacances et si vous en avez Les moyens vous pourrez une fois par an revenir dans votre patrie votre terre natale. Si vous avez de la chance vous trouverez un billet pour quatre personnes aller retour à 2000 €….
Si vous avez encore de la chance j’aurais pu mettre 2000 € de côté Pour les dépenses pendant le séjour. C’est-à-dire que vous devez avoir un minimum de 4000 € dans la poche pour embrasser vos proches est ce que vous aimez une fois parents c’est le prix à payer.
Expatriés qui vivez à l’étranger vous achèterez donc la liberté le bonheur au pays et petit à petit les économies pour atteindre ce petit moment de bonheur en rentrant au pays. Car L’été s’approche les prix sont multipliés par deux au pays. Une Longue année entière vous expatrié vous en paierez de dure labeur pour une fois parents embrasser vos proches est ce que vous aimez vous en subirez les conséquences et quelle qu en soient les conséquences pour ne voir qu’une fois dans l’année ce que vous aimez!!!!
Votre père votre mère vos frères et sœurs vos amis après une longue année d’absence vous pourrez les embrasser les sentir près de vous et vous ne vous en laisserai pas. Vous expatrier quelques mois avant votre départ vous réveillerez déjà d y être, vous compterez les jours interminables!!!
Dès le premier pas dans l avion ,les minutes paraîtront interminables. Arrivé au pays vous prierez pour que les minutes les heures et les jours ne se terminent pas.
Observer donc les expatriés qui arrive dans leur patrie leur terre natale Ils auront beau se coucher tard mais il se réveilleront toujours tôt Au moins ils dormiront et plus ils auront l’impression d’avoir passé du temps dans leur terre natale car pendant des années entières ils auront le sentiment sans relâche d’avoir cette excitation de retrouver ses proches est ceux qu’ils aiment chaque année ils ne s en lasseront jamais!!!
Chaque fin d’été lors de la séparation avec ses proches il laisse une partie de même une partie de leurs amis il meurt par petit feu. Une fois arrivée dans sa mère patrie l’ambiance ds fête sera là Le jour où il part c’est comme si il y avait des obsèques à la maison. Personne ne sourit tout le monde pleure le départ de son expatrié.
Regard des membres de la famille qui exprime dans ses yeux”ne t’en va pas”est un poignard dans le cœur de l’expatriée. Il se retourne sans un mot et pour le départ ne dit mot dépité de n’avoir aucun choix. C’est de cette façon que l’expatrié épuiseras passera sa vie. Et un jour tu verras un avion atterrir ce n’est pas l’expatrié qui sort de la porte mais le cercueil qui descend de la soute à bagages. Sa famille recueillera sa dépouille au pied de l’avion. Son dernier voyage sera en crise de pleurs et plus le cri de joie.
Sans famille sans parents il voyagera dans la soute à bagage avec d’autres valises comme un objet anonyme que l’on déplace que l’on doit livrer À sa famille ses amis bien aiméc’est de cette manière qu’il rentrera au pays. En résumé la vie d’un expatrié c’est mourir à moitié!!!!!
 
Hande Duman 2016
Traduit par Şükran Yıldırım 2018.

La version originale en Turc

Her gurbetçinin ve her ölümün hikayesi vardır…
Gurbette yaşamayan bilmez…
Bildiğiniz açık ceza evi.
Bir yıl köpek gibi çalışır, izin paranızı biriktirir imkanınız varsa senede 1 kere gidersiniz vatanınıza.
Çünkü yazın 4 kişilik bir ailenin uçak parası şanslıysanız minimum 2000€ tutar.
Birde harçlığın olacak yanında,
bi 2000€ da o ..
Yani, sevdiklerini öpüp koklamanın bedeli minimum 4000€ …
Gurbette yaşayanlar mutluluklarını satın alır, söke söke alır öyle gelir Vatanına ..
Çünkü yaz oldumu 2 misli artar herseyin fiyatı.
Koskoca bir yılda vatan toprağına basabilmek için bedelini öder ve sevdiklerini bir kere görür bi gurbetçi.
Kardeşlerini,annesini, babasını, arkadaşlarını o koca yılda bir kere öpüp koklar ama DOYAMAZ.

Türkiye’ye gitmene bir kaç ay kala geçmez o günler, bitmez.
Uçağa binince saatler ilerlemez.
Gittiğinde bitmesin, yavaş geçsin günler diye edersin dua’larını.

Gurbetten gelen misafirlerinizi izleyin uzaktan.
Geç yatarlar ama ne kadar geç yatarlarsa yatsınlar erken kalkarlar.
Ne kadar az uyursa o kadar çok kalmış gibi hissederler çünkü.
Yıllarca aynı sevinçle gider gelirler sevmeye doyamadıklarına.
Her sene ailelerinden ayrılırken bir yanı ölür gurbetçilerin.
Gelirken heyecandan, dönerken ömürlerinden hep bir yanları eksilir.
Geleceği zaman ailesi karşılar sevinçle,evde bayram havası olur ama yolcu ederken cenaze evine döner orası…
Kimsenin yüzü gülmez, herkes ağlar.
O gitme diye bakan son bakışlara cevap veremeyip, çaresizce dönüp gidenlerdir gurbetçiler….
Böyle geçer bir gurbetçinin ömrü.
Sonra bir bakarsın birgün bir uçak iner!
Ailesi gelir,tabutunu teslim alır gurbetçinin.
Gülerek heyecanla beklenen o misafir ağlanarak ağıtlarla karşılanır son kez…
Kimsesiz gibi.
Bir uçağın deposunda bir eşya gibi gelir,sevdiklerine ve ülkesine..
Kısaca gurbet yarı ölümdür.

Hande Duman
2016

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